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L’arthrose est la forme la plus courante d’arthrite et peut entraîner des raideurs et des douleurs articulaires. Elle est plus fréquente chez les personnes âgées, mais peut également survenir chez des personnes plus jeunes, notamment en cas de blessure d’une articulation. Parfois, l’arthrose provoque un gonflement et un changement de forme des articulations, qui émettent parfois des bruits de grincement ou de craquement.
Les symptômes de l’arthrose peuvent varier considérablement. Parfois, il n’y a pas de douleur du tout et parfois la douleur peut être sévère et il est difficile de bouger les articulations. Les douleurs liées à l’arthrose s’accompagnent parfois d’un gonflement et d’une chaleur locale, alors que dans d’autres cas, elles sont beaucoup moins importantes. Il peut y avoir une perte musculaire autour des articulations, ce qui les rend plus faibles. Presque toutes les articulations peuvent développer de l’arthrose. Les sites les plus courants sont les doigts, les pouces, les genoux et les hanches, ainsi que le bas du dos et le cou.
L’arthrose est un processus complexe impliquant plusieurs processus chimiques qui se déroulent dans l’articulation et dans le corps. Nous ne comprenons pas tous ces processus de la même manière. Nous acquérons de plus en plus de connaissances sur le traitement et les causes de l’arthrose, de sorte que de nouvelles méthodes de traitement arrivent sur le marché et que la chirurgie de remplacement des articulations peut être reportée.
L‘ arthrose est une affection chronique des articulations dans laquelle le cartilage s’use lentement. C’est la forme la plus courante de polyarthrite rhumatoïde et elle touche principalement les articulations telles que les genoux, les hanches, les mains et la colonne vertébrale. Dans l’arthrose, ce n’est pas seulement le cartilage qui se modifie, mais aussi l’os sous-jacent, la capsule articulaire et les muscles et tendons environnants.
Vous trouverez ci-dessous une liste exhaustive des cas où la relation de cause à effet n’est pas toujours évidente.
L’usure du cartilage:
Le cartilage est un tissu lisse et élastique qui protège les extrémités des os et réduit les frottements. Dans l’arthrose, ce cartilage s’amincit, se fragilise et devient rugueux, ce qui permet aux os de frotter l’un contre l’autre.
Inflammation et gonflement:
La capsule articulaire et la membrane muqueuse (synovie) peuvent s’enflammer(synovite), provoquant douleur et raideur.
Modifications osseuses:
Le corps forme souvent des os supplémentaires (ostéophytes ou « mâchoires de perroquet ») sur les bords de l’articulation, ce qui peut limiter les mouvements.
L’os situé sous le cartilage devient plus dur et plus épais(sclérose sous-chondrale).
Réduction du liquide articulaire:
La qualité du liquide synovial (qui « lubrifie » l’articulation) se détériore, ce qui augmente les frottements.
Douleur: Surtout lors d’un mouvement ou d’un effort (p. ex. monter les escaliers, soulever un objet).
Raideur matinale: raideur brève après le repos (généralement <30 minutes).
Bruit de craquement(crépitations) : Lorsque l’on bouge l’articulation.
Gonflement: dû à une inflammation ou à une accumulation de liquide.
Mobilité réduite: difficulté à se pencher, à s’étirer ou à marcher.
Âge: plus fréquente chez les personnes âgées de plus de 45 ans.
Obésité: Stress supplémentaire sur les articulations (en particulier les genoux et les hanches).
Blessures antérieures: Par exemple, une déchirure du ménisque ou une lésion ligamentaire du genou.
Surutilisation: due à un travail lourd, à la pratique d’un sport ou à des postures incorrectes.
Prédisposition génétique: les membres de la famille atteints d’arthrose augmentent le risque.
Le sexe: les femmes sont plus susceptibles de souffrir d’arthrose que les hommes.
Arthrose = « usure » (généralement localisée dans une ou deux articulations).
Polyarthrite rhumatoïde = maladie auto-immune (inflammation de plusieurs articulations).
Goutte = inflammation aiguë causée par des cristaux d’acide urique.
Examen physique: Évaluation de la douleur, de l’enflure et de la mobilité.
Radiographie: Elle montre des modifications osseuses et un rétrécissement de l’espace articulaire.
IRM: montre des détails du cartilage, du ménisque et de l’inflammation.
Analyses sanguines: pour exclure d’autres maladies (comme la polyarthrite rhumatoïde).
L’arthrose ne peut pas être guérie, mais les symptômes peuvent être réduits :
Mode de vie: perte de poids, exercice physique (natation, vélo).
Physiothérapie: renforcement musculaire et entraînement à la stabilité.
Analgésiques: Paracétamol, AINS (par exemple ibuprofène) ou gels topiques.
Injections: Corticostéroïdes ou acide hyaluronique.
Chirurgie: par exemple, remplacement du genou ou de la hanche en cas d’usure importante.
L’arthrose n’est pas une « usure de la vieillesse » : elle peut également se développer à un âge plus jeune, notamment à la suite d’une blessure.
L’exercice reste essentiel: il permet de conserver des muscles forts et des articulations souples, même en cas d’arthrose.
Les symptômes douloureux liés à l’arthrose du genou sont dus à une combinaison de facteurs :
L’usure du cartilage:
Le cartilage protecteur de l’articulation du genou s’amincit et devient plus fragile. Par conséquent, les os (fémur et tibia) frottent l’un contre l’autre, ce qui provoque des douleurs. Bien que le cartilage lui-même ne possède pas de nerfs, la douleur est causée par l’irritation des structures environnantes.
Réactions inflammatoires:
Dans l’arthrose, une légère inflammation se produit souvent en raison de la libération de substances inflammatoires (telles que les cytokines). Ces substances excitent les terminaisons nerveuses de l’articulation, ce qui aggrave le gonflement et la douleur.
Modifications osseuses (ostéophytes) :
L’organisme tente de « réparer » l’articulation en créant des os supplémentaires (ostéophytes ou « mâchoires de perroquet »). Ces nodules peuvent appuyer sur les tissus ou les nerfs environnants.
Irritation de la capsule articulaire et de la synovie:
La capsule articulaire (contenant les nerfs) et la couche produisant le liquide synovial peuvent s’enflammer (synovite), provoquant des signaux de douleur immédiats.
Faiblesse musculaire et surmenage:
Les muscles autour du genou (tels que les quadriceps) s’affaiblissent souvent avec la diminution des mouvements. La stabilité s’en trouve réduite, ce qui exerce une pression supplémentaire sur l’articulation.
Dommages à d’autres structures:
L’arthrose s’accompagne souvent d’une usure du ménisque ou des ligaments (par exemple après une blessure). Cela entraîne des douleurs mécaniques supplémentaires lors des mouvements.
Contrainte mécanique:
Des activités telles que monter des escaliers ou rester debout pendant de longues périodes augmentent la pression exercée sur l’articulation touchée. Le surpoids amplifie considérablement cet effet.
Irritation des nerfs:
Les gonflements ou les ostéophytes peuvent pincer les nerfs (par exemple le nerf saphène), provoquant une douleur irradiante.
Facteurs psychologiques:
La douleur chronique peut engendrer du stress ou de la morosité, ce qui aggrave la gestion de la douleur (lien entre la douleur et le cerveau).
Sensibilisation centrale:
Une douleur prolongée peut rendre le système nerveux hypersensible, ce qui fait que même de petits stimuli sont perçus comme douloureux.
Facteurs de risque qui exacerbent la douleur:
L’âge, l’obésité, les blessures antérieures au genou, les charges lourdes (sport/travail) et les prédispositions génétiques.
En résumé, la douleur liée à l’arthrose du genou est le résultat d’une interaction complexe entre l’usure mécanique, l’inflammation et les modifications des tissus et des nerfs. Une combinaison d’ajustements du mode de vie et de traitements médicaux est souvent nécessaire pour obtenir un soulagement.
Les symptômes douloureux de l’arthrose du genou peuvent être réduits par une combinaison de modifications du mode de vie, de traitements non médicamenteux, de médicaments et (dans les cas les plus graves) de chirurgie. Vous trouverez ci-dessous un aperçu des stratégies efficaces :
Perte de poids:
Une perte de poids de 5 kg peut réduire la pression sur le genou de 15 à 30 %. Cela ralentit l’usure et réduit la douleur.
Proposition:
Renforcement musculaire: les exercices pour les quadriceps, les ischio-jambiers et les fessiers (par exemple, le vélo, les élévations de jambes, la marche) stabilisent le genou.
Les activités à faible impact: la natation, l’aqua-jogging ou le vélo sollicitent moins l’articulation.
Exercices de mobilité: Le yoga ou les étirements améliorent la flexibilité et réduisent les raideurs.
Physiothérapie:
Un physiothérapeute peut proposer des exercices sur mesure et utiliser des techniques telles que la thérapie manuelle ou le taping.
Thérapie par la chaleur/le froid:
Chaleur: détend les muscles et réduit la raideur (par exemple, coussin chauffant pour l’activité).
Froid: réduit l’enflure et la douleur aiguë (packs de glace après l’exercice, maximum 15 minutes à la fois).
Ressources:
Genouillère ou orthèse: soutient l’articulation et répartit la pression.
Orthèses ou chaussures amortissantes: réduisent les chocs lors de la marche.
Adaptations des activités quotidiennes:
Évitez de rester debout, de vous accroupir ou de monter les escaliers de façon prolongée. Utilisez une canne si nécessaire.
Les analgésiques:
Paracétamol: premier choix pour les douleurs légères (maximum 4x 500 mg/jour).
AINS (ibuprofène, naproxène) : Réduisent l’inflammation et la douleur, mais ont des effets secondaires (estomac, reins). Utilisez-les à court terme ou sous forme de gel (par exemple, le gel de diclofénac).
Injections (éventuellement alternatives à l’Arthrosamid (avec un effet thérapeutique beaucoup plus court) :
Corticostéroïdes: soulagement rapide de la douleur en cas d’inflammation (l’effet dure plusieurs semaines). PAS PLUS D’UNE FOIS !!! (en raison des effets secondaires indésirables sur le cartilage, les os, les tissus mous et les organes)
Acide hyaluronique: « lubrifie » l’articulation, l’effet peut durer des mois (effet variable selon les personnes).
Injections de PRP (plasma riche en plaquettes) : Facteurs anti-inflammatoires et de croissance importants pour de nombreux processus au niveau cellulaire.
Compléments alimentaires:
La glucosamine et la chondroïtine peuvent aider dans certains cas, mais les preuves scientifiques sont limitées.
Acupuncture:
Peut réduire temporairement la douleur par la stimulation des voies nerveuses qui réduisent la douleur.
Thérapie TENS:
La stimulation électrique des nerfs réduit les signaux de la douleur.
Thérapie cognitivo-comportementale (TCC):
Aide à gérer la douleur chronique et à réduire l’impact sur la vie quotidienne.
Techniques de pleine conscience/relaxation:
Réduire le stress, ce qui peut diminuer la perception de la douleur.
Arthroscopie:
Uniquement utile pour les problèmes mécaniques (par exemple, fragments de cartilage détachés).
Ostéotomie:
Correction de la position de la jambe pour redistribuer la pression sur le genou (par exemple dans les jambes en O).
Remplacement du genou:
En cas de dommages importants, une articulation artificielle remplace l’articulation touchée, souvent avec de bons résultats.
Si vous souffrez de douleurs liées à l’arthrose et que ces douleurs ne sont pas contrôlées par des analgésiques simples et des modifications du mode de vie, vous pouvez peut-être bénéficier d’un traitement à l’Arthrosamid®. Ces symptômes sont indépendants du degré d’arthrose, grade 1-4. Pour savoir si l’Arthrosamid® vous convient, consultez votre médecin.
Arthrosamid®, une injection intra-articulaire d’hydrogel de polyacrylamide (iPAAG), est une injection non dégradable à dose unique qui fournit un traitement symptomatique de longue durée aux patients adultes souffrant d’arthrose du genou.
Arthrosamid® est absorbé par le tissu synovial de la capsule articulaire interne et réduit la réponse inflammatoire en formant une barrière naturelle. En outre, il rend la capsule articulaire plus élastique, de sorte que les capteurs de douleur nocisensor réagissent moins activement. Ces deux effets se traduisent par une diminution de la perception de la douleur et de l’inflammation, ainsi que par une amélioration de la mobilité et de la fonctionnalité.
Arthrosamid® réduit la douleur et améliore la fonction du genou affecté par l’arthrose.
Les propriétés non résorbables, non dégradables et non migratoires de l’Arthrosamid® garantissent un traitement durable du genou jusqu’à 5 ans après un seul traitement.
Arthrosamid® est approuvé pour le traitement symptomatique de l’arthrose du genou, de sorte que tout patient souffrant de cette affection peut en bénéficier. Cependant, le traitement par Arthrosamid® ne convient pas à tout le monde. Votre médecin est la personne la mieux placée pour vous conseiller, mais il existe des situations dans lesquelles vous ne devez pas utiliser Arthrosamid® (contre-indications)* :
*Cette liste de contre-indications n’est pas exhaustive. Contactez votre médecin pour savoir si Arthrosamid® peut vous aider.
Arthrosamid est enregistré pour le traitement de l’arthrose du genou.
Lorsque Arthrosamid est utilisé pour une autre articulation synoviale, le médecin demandera toujours une déclaration dite de « consentement éclairé ». Dans cette déclaration, vous indiquez que vous savez qu’Arthrosamid n’est enregistré que pour le traitement de l’arthrose du genou et que vous savez que la recherche ne soutient pas encore le traitement d’une autre articulation. Selon toute vraisemblance, Arthrosamid fonctionne aussi bien dans d’autres articulations synoviales telles que la hanche ou l’épaule, mais cela n’a pas encore été étudié chez l’homme. Il a cependant été étudié chez l’animal et nous savons que d’autres articulations réagissent également de manière positive.
Arthrosamid® se distingue des injections de viscosupplémentation telles que l’acide hyaluronique (HA), le plasma riche en plaquettes (PRP/ ACP), la Kiomedin et la thérapie par cellules souches régénératrices principalement en raison de son effet durable. Aucun de ces produits n’a fait l’objet de résultats de recherche où l’effet thérapeutique est de 5 ans, à l’exception de l’Arthrosamid.
Arthrosamid est le seul produit qui modifie de manière permanente un élément physique, à savoir la structure de la capsule articulaire/du tissu synovial. Grâce à ce changement permanent, le corps réagit, ce qui vous permet de ressentir moins de douleur et moins d’inflammation et de mieux fonctionner. Arthrosamid n’est pas dégradé ou résorbé. Tous les autres produits sont dégradés ou résorbés, ce qui limite la durée de l’effet thérapeutique.
La recherche a montré que le traitement par Arthrosamid peut retarder la chirurgie de remplacement des articulations pendant des années. 56% des patients n’ont toujours pas subi d’opération de remplacement du genou 10 ans après un seul traitement à l’Arthrosamid.
Le traitement peut être répété si nécessaire et sur les conseils de votre médecin.
Gardez à l’esprit que l’Arthrosamid ne commence à agir réellement qu’après 3-4 mois. 80% des patients qui réagissent positivement ont encore un résultat positif même 5 ans après un seul traitement.
Il y a eu des cas où un patient a reçu un nouveau traitement qui lui a permis de fonctionner à nouveau pendant 4 ans sans trop de symptômes.
Il est également possible de recevoir un autre traitement tel qu’une prothèse de genou après le traitement par Arthrosamid. Arthrosamid n’a pas d’effets indésirables sur ce traitement.
Des études ont montré que l’Arthrosamid® réduit la douleur jusqu’à 5 ans.
L’Aerthrosamid modifie de façon permanente la capsule du genou. Par conséquent, la durée d’action peut aller jusqu’à 5 ans après un seul traitement. La capsule articulaire devient plus épaisse et plus élastique et produit à nouveau un liquide synovial plus normal, ce qui améliore durablement le fonctionnement du genou. Vous ressentirez moins d’inflammation, de gonflement et de douleur et le genou bougera et fonctionnera mieux.
L’arthrosamide fusionne avec le tissu syniovial de la capsule articulaire. Cette fusion rend le tissu plus épais et plus élastique. Il forme ainsi une barrière naturelle contre les cellules inflammatoires, qui perdent ainsi leur capacité à fonctionner. Cela réduit la réponse inflammatoire et le gonflement, ainsi que la douleur, et améliore la fonctionnalité et la mobilité.
Arthrosamid soulage la douleur à long terme et améliore la fonctionnalité du genou. Environ 80 % des patients traités et étudiés répondent positivement au traitement. Les jeunes patients répondent mieux au traitement que les patients plus âgés. Avant l’âge de 60 ans, 9 patients sur 10 réagissent positivement. Entre 60 et 70 ans, 8 patients sur 10 et plus de 70 ans, 6 à 7 patients sur 10 répondent positivement. Dans le groupe qui répond positivement, la grande majorité a toujours un effet positif, même après 5 ans, égal à l’effet après la première année.
Les études sur l’Arthrosamid® n’ont été menées que pour le traitement de l’arthrose du genou, de sorte qu’il n’est pour l’instant indiqué que pour le genou. Le genou est une articulation synoviale, tout comme la hanche, l’épaule, la cheville, les doigts et les orteils. Compte tenu du mécanisme d’action de l’Arthrosamid, on s’attend à ce qu’il fonctionne bien dans les autres articulations également. L’Arthrosamid est également utilisé chez les chiens et les chevaux (Arthramid Vet) et la science vétérinaire nous apprend que cet hydrogel fonctionne également bien dans les autres articulations.
Arthrosamid® est administré en une seule injection dans l’espace articulaire du genou par un médecin ou un échographiste qualifié. L’injection est réalisée simplement dans le cabinet du médecin ou de l’échographiste et vous pouvez rentrer chez vous immédiatement après le traitement.
Ce site web décrit en détail le déroulement du traitement sur la page : Traitement.
Avant de recevoir une injection d’Arthrosamid®, on vous administre également un anesthésique local, généralement de la lidocaïne, dans et autour du genou à traiter. Cela rend l’injection moins douloureuse.
Certains patients ont un genou légèrement sensible pendant quelques jours immédiatement après le traitement. Cela disparaît rapidement.
Si le genou devient très douloureux et chaud quelques jours après le traitement et que vous avez de la fièvre, vous devez toujours contacter le médecin. Cela pourrait indiquer une inflammation, ce qui n’arrive pratiquement jamais.
Arthrosamid® réduit la douleur et la raideur et facilite le mouvement. Il a été démontré qu’il est sûr et qu’il peut soulager la douleur persistante et à long terme, améliorant ainsi votre qualité de vie avec une seule injection de 6 ml.
Comme pour tout traitement par injection dans une articulation, il est conseillé d’y aller doucement les premiers jours suivant l’injection et de bouger suffisamment le genou sans trop le solliciter. Après une semaine, vous pouvez reprendre lentement vos activités normales.
Au cours de la première semaine suivant l’injection, certaines réactions transitoires liées à l’injection peuvent se produire, telles qu’une douleur légère à modérée au point d’injection ou un gonflement autour du genou.
La réponse au traitement varie considérablement d’un patient à l’autre.
Certains ne ressentent aucune amélioration au cours des premières semaines suivant l’injection et n’obtiennent des résultats positifs qu’après une période plus longue. L’Arthrosamid® doit vraiment « grandir » dans la capsule avant de commencer à agir. La plupart des patients ressentent un début d’action entre 6 semaines et 4 mois.
D’autres, au contraire, ressentent une nette amélioration immédiatement après le traitement. Souvent, après une semaine environ, les anciens symptômes réapparaissent. Ceux-ci disparaissent ensuite très lentement et après seulement 3 à 4 mois, vous remarquerez que votre genou ne vous gêne presque plus.
Les différences de réaction des patients sont énormes. Des études ont montré que 80 % des patients réagissent positivement au traitement. L’effet du traitement est plus important chez les patients âgés de moins de 70 ans.
Le gel de polyacrylamide intra-articulaire Arthrosamid® est sûr pour l’utilisation prévue dans le traitement des symptômes douloureux de l’arthrose du genou. Les événements indésirables (effets secondaires) les plus fréquents au cours des essais cliniques ont été une douleur légère à modérée liée à l’injection et un léger gonflement au cours des premières semaines suivant l’injection. Aucun effet indésirable à long terme n’a été constaté.
Entre-temps, plus de 1 800 000 traitements ont été effectués avec cet hydrogel au cours des 25 dernières années, sans effets secondaires négatifs connus attribuables à l’hydrogel.
Si, à l’avenir, il s’avère nécessaire de poser une prothèse de genou, cela est tout à fait possible après un traitement à l’Arthrosamid.
Le traitement à l’Arthrosamid n’est pas remboursé.
L’arthrosamide est un traitement relativement nouveau de l’arthrose, des études ayant montré qu’il procure un soulagement efficace pendant une période pouvant aller jusqu’à cinq ans.
En Belgique et aux Pays-Bas, les directives de traitement de l’arthrose de la hanche et du genou sont révisées tous les 5 à 10 ans environ. Ces directives déterminent les traitements recommandés par les chirurgiens orthopédiques et d’autres professionnels de la santé, tels que les médecins généralistes et les kinésithérapeutes. Bien qu’Arthrosamid puisse être pris en compte dans la prochaine révision, il est peu probable qu’il soit immédiatement inclus comme première option de traitement. Les scientifiques qui élaborent ces lignes directrices exigent de nombreuses preuves avant d’inclure de nouvelles thérapies, étant donné leur approche conservatrice qui pèse soigneusement toutes les options et tous les intérêts. Cela soulève la question de savoir si les injections de corticostéroïdes devraient être soumises à la même évaluation rigoureuse, compte tenu des connaissances actuelles.
Les caisses d’assurance maladie appliquent strictement ces lignes directrices et ne remboursent les traitements que s’ils y sont inclus. Cependant, une étude récente montre que cette politique n’est pas toujours rentable. Une analyse des données des patients sur une période de 10 ans montre que 56% des patients ayant reçu une seule injection d’Arthrosamid à l’époque n’ont pas eu d’arthroplastie à ce jour (avril 2025). Cela suggère qu’une utilisation ciblée de l’Arthrosamid chez les patients de moins de 70 ans pourrait générer des économies significatives pour les assureurs.
Nous nous engageons à faire connaître les possibilités de l’Arthrosamid et espérons que les caisses d’assurance maladie rembourseront totalement ou partiellement le traitement à l’avenir. Certains pays européens étudient actuellement la possibilité d’un remboursement. Ensemble, nous pouvons contribuer à une plus grande acceptation de ce traitement innovant.
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